<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Impacts-Positifs | Dr. Goulu</title><link>https://drgoulu.com/tag/impacts-positifs/</link><atom:link href="https://drgoulu.com/tag/impacts-positifs/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><description>Impacts-Positifs</description><generator>HugoBlox Kit (https://hugoblox.com)</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Wed, 11 Sep 2019 00:00:00 +0000</lastBuildDate><image><url>https://drgoulu.com/media/icon_hu_8d57a97d564ea9bb.png</url><title>Impacts-Positifs</title><link>https://drgoulu.com/tag/impacts-positifs/</link></image><item><title>Existe-t-il des exemples dans lesquels une espèce envahissante a eu un effet positif sur l'environnement ?</title><link>https://drgoulu.com/2019/09/11/existe-t-il-des-exemples-dans-lesquels-une-espece-envahissante-a-eu-un-effet-positif-sur-l-environnement/</link><pubDate>Wed, 11 Sep 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://drgoulu.com/2019/09/11/existe-t-il-des-exemples-dans-lesquels-une-espece-envahissante-a-eu-un-effet-positif-sur-l-environnement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réponse publiée
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class="border-l-4 border-neutral-300 dark:border-neutral-600 pl-4 italic text-neutral-600 dark:text-neutral-400 my-6"&gt;
&lt;p&gt;
montre une augmentation de sa
en saison chaude. Ainsi, avec une surface plus importante, elle domine l’écosystème et peut conférer un renforcement positif des liens trophiques ainsi amplifiés par rapport aux sargasses endémiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre exemple, les
(envahissants notamment en Nouvelle-Calédonie) permettent de fixer dans le sol jusqu&amp;rsquo;à 500 kilos d&amp;rsquo;azote par an et par hectare, ce qui contribue à enrichir les sols.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, les espèces invasives peuvent également intensifier un processus écosystémique ou devenir un élément de vie essentiel aux espèces locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…)Cela fut le cas pour le &lt;em&gt;Tamarix sp.&lt;/em&gt;, espèce invasive des USA implantée pour l’ornementation et l’ombre qu’elle procure en zone aride. Cette étude de Bonanno (2016) évoque ce cas et explique que des campagnes d’éradication ont été lancées, pensant que cet arbuste épuisait les stocks en eau du sol. Cependant, il n’en consomme pas plus que les espèces locales. De plus, grâce à sa résistance plus importante aux sécheresses et au sel, il confère un habitat durable pour la biodiversité locale et permet de préserver le
. Particulièrement,
, espèce indigène et en danger, utilise cet arbuste pour nicher. Ainsi, &lt;em&gt;Tamarix&lt;/em&gt;, malgré son caractère non natif, a permis de remplir le rôle d’autres espèces, rôle optimisé par sa grande résistance aux contraintes abiotiques du milieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diverses études sur l’impact des espèces invasives sur le fonctionnement des écosystèmes, dont celle d’Ehrenfeld (2010), s’entendent à dire qu’il n’y a &lt;strong&gt;pas de modèle général d’altération de l’écosystème.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;de nombreux biais sont présents parmi les études concernant les espèces invasives. Notamment, il y a aujourd’hui une &lt;strong&gt;tendance à ne publier que les études montrant le très fort impact d’une invasion sur un écosystème&lt;/strong&gt;, en oubliant de les nuancer par d’autres études montrant peu ou pas d’impacts.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description></item></channel></rss>