<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Environnement-Et-Societe | Dr. Goulu</title><link>https://drgoulu.com/tag/environnement-et-societe/</link><atom:link href="https://drgoulu.com/tag/environnement-et-societe/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><description>Environnement-Et-Societe</description><generator>HugoBlox Kit (https://hugoblox.com)</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 08 Feb 2020 00:00:00 +0000</lastBuildDate><image><url>https://drgoulu.com/media/icon_hu_8d57a97d564ea9bb.png</url><title>Environnement-Et-Societe</title><link>https://drgoulu.com/tag/environnement-et-societe/</link></image><item><title>Pourquoi l'Homme est-elle la seul espèce à avoir un impact négatif sur son environnement ?</title><link>https://drgoulu.com/2020/02/08/pourquoi-l-homme-est-elle-la-seul-espece-a-avoir-un-impact-negatif-sur-son-environnement/</link><pubDate>Sat, 08 Feb 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://drgoulu.com/2020/02/08/pourquoi-l-homme-est-elle-la-seul-espece-a-avoir-un-impact-negatif-sur-son-environnement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réponse publiée
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah ? Pour passer de quelques millions de survivants à 8 milliards d&amp;rsquo;habitants bien nourris et en bonne santé, nous avons forcément eu un impact très &lt;strong&gt;positif&lt;/strong&gt;sur &lt;strong&gt;notre&lt;/strong&gt;environnement. Nous l&amp;rsquo;avons peuplé de plantes et d&amp;rsquo;animaux comestibles (qui ont proliféré grâce à ça) et nous avons exterminé les prédateurs et les microbes qui nous bouffaient et bouffaient les plantes et animaux que nous bouffons. Tant pis pour eux, et dommage pour les espèces qui ne sont ni utiles (terme humain) ni nuisibles (terme humain aussi) et qui n&amp;rsquo;arrivent pas à s&amp;rsquo;adapter à ce changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pensez que nous sommes uniques ? Mais c&amp;rsquo;est absolument faux ! Les fourmis élèvent des pucerons et se battent entre elles à l&amp;rsquo;arme chimique. Même les sapins font des aiguilles qui acidifient le sol et empêchent ainsi les feuillus de germer autour d&amp;rsquo;eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par définition, les êtres vivants transforment la matière de leur environnement en matière d&amp;rsquo;eux-mêmes. Toutes les espèces impactent forcément leur environnement au maximum de leurs possibilités. Aucune ne &amp;ldquo;respecte&amp;rdquo; l&amp;rsquo;environnement. Le coronavirus bousille son environnement en le tuant, il n&amp;rsquo;en a rien à faire. S&amp;rsquo;il pouvait infecter tous les êtres vivants et tout transformer en gigatonnes de coronavirus, il le ferait sans hésiter. Il n&amp;rsquo;a juste pas les moyens de le faire. Nous oui. Pour savoir si c&amp;rsquo;est &amp;ldquo;négatif&amp;rdquo; ou &amp;ldquo;positif&amp;rdquo;, définissez ces termes de manière absolue, sans faire référence à des valeurs humaines svp.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Peut-on trouver une alternative aux mail, et à l'Internet polluant en général ?</title><link>https://drgoulu.com/2020/01/22/peut-on-trouver-une-alternative-aux-mail-et-a-l-internet-polluant-en-general/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://drgoulu.com/2020/01/22/peut-on-trouver-une-alternative-aux-mail-et-a-l-internet-polluant-en-general/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réponse publiée
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, on s&amp;rsquo;est débrouillé des millénaires avec des messagers à pied puis à cheval, des tambours, des signaux de fumée, des drapeaux de marine, des pantographes, des signaux optiques en morse …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il suffit de se satisfaire d&amp;rsquo;une bande passante de quelques bits par seconde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais je crains qu’on aille plutôt dans la direction d&amp;rsquo;alimenter internet avec de l&amp;rsquo;énergie nucléaire ou &amp;ldquo;renouvelable&amp;rdquo; plutôt que des centrales à charbon…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la petite histoire, avant qu’on trouve des articles scientifiques en ligne, j’allais une fois par mois en voiture à la bibliothèque de l’EPFL (150 km aller/retour, il n’y avait pas encore le M1/TSOL…) je passais 2–3 heures à fouiner dans la cartothèque, je faisais environ 500 photocopies et je commandais une dizaine de livres qui m’étaient envoyés par la poste, l’un après l’autre au rythme des retours de prêt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;je parie tout ce que vous voulez que l’empreinte carbone de ma recherche bibliographique est nettement plus faible aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème, c’est encore ce foutu
: puisque internet est plus écologique, plus de gens l’utilisent et au total ça consomme plus d’énergie …&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Existe-t-il des exemples dans lesquels une espèce envahissante a eu un effet positif sur l'environnement ?</title><link>https://drgoulu.com/2019/09/11/existe-t-il-des-exemples-dans-lesquels-une-espece-envahissante-a-eu-un-effet-positif-sur-l-environnement/</link><pubDate>Wed, 11 Sep 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://drgoulu.com/2019/09/11/existe-t-il-des-exemples-dans-lesquels-une-espece-envahissante-a-eu-un-effet-positif-sur-l-environnement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réponse publiée
&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class="border-l-4 border-neutral-300 dark:border-neutral-600 pl-4 italic text-neutral-600 dark:text-neutral-400 my-6"&gt;
&lt;p&gt;
montre une augmentation de sa
en saison chaude. Ainsi, avec une surface plus importante, elle domine l’écosystème et peut conférer un renforcement positif des liens trophiques ainsi amplifiés par rapport aux sargasses endémiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre exemple, les
(envahissants notamment en Nouvelle-Calédonie) permettent de fixer dans le sol jusqu&amp;rsquo;à 500 kilos d&amp;rsquo;azote par an et par hectare, ce qui contribue à enrichir les sols.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, les espèces invasives peuvent également intensifier un processus écosystémique ou devenir un élément de vie essentiel aux espèces locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…)Cela fut le cas pour le &lt;em&gt;Tamarix sp.&lt;/em&gt;, espèce invasive des USA implantée pour l’ornementation et l’ombre qu’elle procure en zone aride. Cette étude de Bonanno (2016) évoque ce cas et explique que des campagnes d’éradication ont été lancées, pensant que cet arbuste épuisait les stocks en eau du sol. Cependant, il n’en consomme pas plus que les espèces locales. De plus, grâce à sa résistance plus importante aux sécheresses et au sel, il confère un habitat durable pour la biodiversité locale et permet de préserver le
. Particulièrement,
, espèce indigène et en danger, utilise cet arbuste pour nicher. Ainsi, &lt;em&gt;Tamarix&lt;/em&gt;, malgré son caractère non natif, a permis de remplir le rôle d’autres espèces, rôle optimisé par sa grande résistance aux contraintes abiotiques du milieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diverses études sur l’impact des espèces invasives sur le fonctionnement des écosystèmes, dont celle d’Ehrenfeld (2010), s’entendent à dire qu’il n’y a &lt;strong&gt;pas de modèle général d’altération de l’écosystème.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;de nombreux biais sont présents parmi les études concernant les espèces invasives. Notamment, il y a aujourd’hui une &lt;strong&gt;tendance à ne publier que les études montrant le très fort impact d’une invasion sur un écosystème&lt;/strong&gt;, en oubliant de les nuancer par d’autres études montrant peu ou pas d’impacts.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description></item></channel></rss>