Commentaire à https fr quora com profile EL Hadi Berredjem Introduction Les tremblements de terre sont des ph C3 A9no

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29 juin 2024 · 24 min. de lecture
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Introduction Les tremblements de terre sont des phénomènes complètement naturels, et les études menées par la théorie des plaques lithosphériques n’arrivent pas a apporter une solution concrète à ces phénomènes, et malgré les faiblesses et l’incompétence de cette dernière, les sismologues restent convaincus de ses performances et de sa fiabilité. La nouvelle théorie que nous souhaitons développer lors de cette étude, peut nous permettre de nous intéresser à ce phénomène sous un autre angle complètement différent et totalement indépendant des plaques tectoniques. Cette étude repose sur deux grandes parties, la première consiste a démontrer les différents points de faiblesses de la théorie des plaques tectoniques, et la seconde avance la crédibilité et la fiabilité de la théorie des gisements gaziers. Les gisements gaziers peuvent être la seule cause qui provoque des tremblements de terre, cette étude repose sur une expérience simple qui nous a permis de nous intéresser au mieux à ce phénomène. Les autres théories doivent voir le jour, et reste fondamentale et complémentaire dans l’étude de certaines zones d’ombre liés aux failles tectoniques, à la formation et à la profondeur réelle de la lave volcanique et autres. Cette étude peut porter aussi sur la capacité de la science de prévoir ou d’éviter un tremblement de terre en construction grâce à l’historique de ce dernier. Tremblement de terre La dernière théorie I Généralité Les tremblements de terre ou les séismes sont des phénomènes totalement naturels, ces derniers existent depuis la formation de notre planète il y’a plusieurs milliards d’années. Les théories liées à ces phénomènes se sont succédées et évoluées à travers les temps et les époques, et la dernière théorie en date repose sur les fameuses plaques tectoniques ou plaques lithosphériques qui provoquent d’après les sismologues lors de leurs déplacements des secousses ou des séismes assez puissants et parfois dévastateurs. Malheureusement, cette dernière théorie est confrontée à plusieurs incohérences dynamiques et géophysiques, et grâce aux nouveaux moyens de mesure, les sismologues ont même réussi a enregistrer des séismes et des secousses à des profondeurs supérieurs même aux limites de ces plaques, comment peut t’on expliquer cela, et doit t’on toujours continuer a accepter cette théorie malgré ces limites ? II Plaques tectoniques 1 Géologie des plaques tectoniques les géologues ainsi que les géophysiciens considèrent q’une plaque tectonique appelée aussi plaque lithosphérique, comme une partie de la couche terrestre qui a subit un découpage en plusieurs fragments de plaques à cause d’un phénomène de distorsion et de pression interne il y’a plusieurs milliards d’années. 2 Formation des plaques lithosphériques. Au début de la création de la terre, les plaques tectoniques étaient rassemblées et soudées en une seule et unique plaque solide caractérisée par une épaisseur de 40 à 100 km par endroit. D’après les géophysiciens, les plaques lithosphériques, avaient commencé a se former il y’a environs 100 millions d’années juste après la création et la formation de notre planète, il y’a environ 4.5 milliards d’années. Même si cela reste incohérent et peu probable, les études géodynamiques dénombrent plusieurs dizaines de plaques après la fracture de la plaque mère, ces dernières sont regroupées en trois grands groupes à savoir: - 2.1 Les plaques majeures Les plaques majeures au nombre de quinze et qui occupent la majorité de la surface terrestre et elles sont composées de : plaques Australienne, plaques Eurasiatique, plaques nord-Américaine, plaques Africaine, plaques Sud-Américaine, plaque Antarctique, et plaques de l’Inde Pacifique, et autres - 2.2 Les plaques secondaires Les plaques secondaires sont plus petites et plus dynamiques que les plaques majeures, nous citons ici quelques unes par mis les plus dynamiques. Arabie, Caraïbes, Cocos, Juan de fuca, Nazca, Philippines, Scotia - 2.3 Les plaques mineures les plaques mineures sont plus petites et plus nombreuses, plusieurs dizaines de plaques, et la majorité sont directement liées aux deux autres groupes de plaques. 3 les différents types de séismes les séismes sont regroupés par rapport à leurs rapprochements de la surface terrestre et de leurs puissances dégagées par ces derniers, cependant on distingue 3 types de séismes à savoir. 3.1 Les séismes superficiels : ces derniers sont situés à proximité de la surface terrestre entre 1 et 33 km de profondeur, cette position leurs offre une puissance assez dévastatrice, et ils peuvent même être à l’origine de la création de certains phénomènes géologiques, tel que les cratères terrestres, ou bien des failles terrestres de plusieurs mètres de largeur, l’affaissement de certaines chaussées ou même l’écroulement de falaises, et si ces tremblements sont assez proches des cotes marines, ils peuvent facilement former des raz de marrées, on peut citer encore plusieurs autres exemples qui sont à leurs origines. 3.2 Les séismes intermédiaires : sont situés à une profondeur plus importante entre 33 et 75km, ces derniers sont beaucoup plus fréquents que les séismes superficiels, et ils peuvent être aussi destructeurs, certains séismes intermédiaires peuvent facilement dépasser les 5 degrés sur l’échelle de Richter. . 3.3 Les séismes profonds : existent à des profondeurs relativement grandes supérieur à 75 km de profondeur de la surface terrestre, ces derniers sont moins dangereux que les deux derniers. Il est à noter que plus le séisme est profond et moins il est dangereux. Grâce a certains appareils de mesures assez performants, les sismologues avaient même enregistré des secousses à des profondeurs dépassant de très loin l’épaisseur de ces plaques lithosphériques entre 300 voir 400 km de profondeur, alors que l’épaisseur de la lithosphère est estimée seulement à 100 km de profondeur et beaucoup moins par endroit et grâce à des appareils de haute précision, certains chercheurs ont même réussi a détecter des secousses à des profondeurs largement supérieur, et ils ont même évoqué, des secousses de magnitudes assez importantes à plus de 700km de profondeur, ces mesures contestent largement le rôle des plaques lithosphériques dans les activités terrestre, et rend cette hypothèse peu fiable dans l’étude des tremblements de terre, et si on en crois cette théorie, alors comment on peut détecter une secousse dans un milieu complètement liquide formé par la lave souterraine. 4 Etude des plaques lithosphériques dans les tremblements de terre ? Malgré les récentes découvertes, une grande partie des sismologues et de la classe scientifique sont presque unanimes sur le rôle majeur de ces plaques dans les tremblements de terre, sauf que cette théorie présente plusieurs failles majeures. Il est important de noter que la plaque lithosphérique s’est formée il y’a plusieurs milliards d’années, juste après le refroidissement de notre planète et la formation d’une seule plaque unique, solide et assez compacte de plusieurs millions de kilomètres carré, donc on peut imaginer que toutes les plaques issus après fragmentation restent aussi de la même nature que la plaque mère. L’exemple suivant peut nous apporter plus de précision et d’information sur ces fameuses plaques et leurs implications dans les tremblements de terre, prenons pour cette expérience plusieurs verres remplis d’eau et posons les d’une manière aléatoire sur une plaque en bois de quelques mettre carré de surface, et essayons de faire déborder un seul verre parmi tout les verres posés sur cette dernière on la faisant bouger, frotter ou frapper contre une autre plaque similaire. Cet exemple nous montre bien que si la plaque bouge, tous les verres posés sur cette dernière déborderons en même temps. On peut donc conclure que si la plaque tectonique entre en contact avec une autre plaque similaire, elles ne provoquerons pas un simple tremblement de terre localisé, mais plusieurs centaines voir des milliers sur toute la surface de ses dernières. Dans la suite de cette expérience, nous allons maintenant essayer de faire déborder un seul verre, on essayons tout simplement de donner un coup en dessous de la plaque, le résultat obtenu est assez satisfaisant, ici nous constatons effectivement que le verre sélectionné à correctement réagi à notre expérience et nous enregistrons suite aux vibrations provoquées par l’impact de ce dernier , que le liquide bouge légèrement dans tout les autres verres les plus proches du verre sélectionné, et plus nous nous éloignons du point de l’impact plus le liquide dans les autres verres est correctement stable, c’est exactement ce qui se passe lors d’un tremblement de terre. Cette expérience menée par nos soins, peut nous renseigner plus sur les activités sismiques, et le rôle des plaques lithosphériques dans les tremblements terrestre. Cependant, nous pouvons conclure une fois de plus que les séismes sont tout simplement provoqués par un autre phénomène naturel indépendant et étranger aux plaques lithosphériques. Les chercheurs nous présentent les plaques lithosphériques , comme un morceau de pierre totalement lisse et capable de pivoter et de glisser sur une autre plaque similaire. IL est a préciser que toutes les plaques qui forment notre planète sont formées de roches , de falaises et de montagnes toutes emboîtées et soudées les unes aux autres ce qui empêche tout mouvement et tout glissement majeur de ces dernières. Nous avons remarqué qu’un séisme est capable de frapper dans deux ou plusieurs régions différentes, et distante l’une de l’autre de plusieurs dizaines voir centaines de km, en un temps record, ce qui explique que la plaque lithosphérique liée à ces derniers a pu glissée afin d’atteindre ses objectifs sur une très longue distance, le dernier exemple en date et celui de la Turquie en 2023, avec cinq séismes majeurs avec plusieurs centaines de répliques, comment peut t’on expliquer ce phénomène ? Ce dernier est totalement incompatible avec la théorie des plaques lithosphériques, et approuve encore la faiblesse de cette théorie. Les tremblements de terre sont des phénomènes totalement naturel, qui existent sur la terre et sur toutes les autres planètes du système solaire et même au delà, avec parfois de très forte amplitudes plus dévastatrice que celles que nous connaissons sur la terre, est ce que toutes ces planètes avaient subit le même phénomène de distorsion et de fragmentation de leurs plaques lithosphériques ? Sans trop critiquer cette théorie, nous considérons que la lithosphère terrestre n’est pas la seule responsable dans la création des tremblements de terre, mais d’autres phénomènes peuvent être à l’origine. 5 les mécanismes des séismes 2.5.1 Pourquoi le tremblement de terre ainsi que toutes les secousses liées à ce dernier évoluent tous dans un même périmètre bien défini? Les différentes études et mesures, menées par les sismologues et les géophysiciens et surtout grâce à la fiabilité des systèmes de mesure actuel, sont presque d’accord que les séismes ainsi que toutes les secousses occasionnées par ce dernier sont tous regroupés plus ou moins à la même profondeur et concentrés sur un même périmètre ou surface de quelques Km2. 5.1 Pourquoi les secousses et les répliques ne frappent jamais à deux ou plusieurs reprises aux mêmes coordonnés X , Y et Z ? On s’appuyant sur les données enregistrées par les sismographes lors des tremblements de terre, nous pouvons tirer la conclusion suivante, que les secousses majeures ou mineures ne frappent jamais à plusieurs reprises aux mêmes coordonnées X , Y et Z, nous allons essayer d’apporter une explication à cette question lors des prochaines théories. 5.2 Pourquoi l’activité sismique cesse de se manifester au bout d’un certain temps ? L’activité sismique se manifeste avant et après chaque tremblement de terre ou bien secousse majeure, et peut durer plusieurs semaines créant ainsi des secousses mineures ou majeures de magnitude très aléatoire, avant de cesser d’exister pour une longue période. Les géologues sont formels que les mouvements du magma souterrain est la seul cause qui entraîne les plaques à se frotter et à se taper entre elles, sauf que nous savons d’après nos connaissances que le magma souterrain est assez liquide et il est chauffé à plusieurs milliers de degrés , donc ce dernier reste éternellement en mouvement et ne s’arrêtera jamais de bouger. Il est important de noter que l’activité sismique dans une zone déjà visitée par un tremblement de terre peut parfois cesser de se manifester définitivement. Avant d’entamer la nouvelle théorie sur les tremblements de terre, nous souhaitons faire quelques remarques complémentaires à ce sujet à savoir. Dans certains cas nous assistons seulement à des secousses de très faibles intensités sans aucune secousse majeur de grande amplitude, et c’est le cas le plus fréquent, généralement les sismologues enregistrent chaque année plusieurs centaines de milliers de ces secousses dans le monde et heureusement qu’une très grande partie d’entre elles n’ont aucune incidence majeure sur notre environnement. D’autres cas sont assez spécifiques, ou nous enregistrons des tremblements de terre avec très peut de secousses qui les accompagnent, nous souhaitons développer ce phénomène plus loin. Il est possible aussi de voir des cas rares, ou nous assistons à des séismes en cascades, plusieurs secousses majeures ou mineures, de grandes ou petites puissances qui s’enchaînent presque sans interruption avec des intensités assez rapprochées les unes des autres ce qui prolonge mécaniquement le temps du séisme et qu’ il lui apporte parfois une puissance assez dévastatrice si l’amplitude est assez élever, on peut citer plusieurs exemples dont le cas le plus célèbre de nos jours et celui du Chili en 1991 avec une puissance de 9,1 sur l’échelle de richter. Enfin, il faut noter aussi que si la majorité des plaques tectoniques sont situées sous les mers et les océans du globe terrestre, on pourra donc comprendre que la moindre collision entre ces dernières provoquera facilement des raz de marré de très forte amplitude de plusieurs centaines de mètres de hauteur, et qui peut facilement inonder une grande partie d’un territoire. Jusqu’à présent, et malgré les centaines de séismes qui se sont produits ces derniers siècle, aucun de ces tremblement n’a provoquer un tel désastre, même ceux qui se sont produit directement sous l’eau, la majorité ne provoque que des raz de marré de faible amplitude, qui ne débordent même pas sur la côte. 5.3 Durée moyenne d’un séisme En général la durée moyenne d’un séisme est de 8 à 10 secondes au delà de cette période on peut déjà évoquer les séismes en cascade, ces séismes sont dus par un enchaînement de plusieurs tremblements successives avec des amplitudes sismiques plus ou moins aléatoires. Imaginons dans cet exemple un séisme qui dure 2 minutes, et essayons de calculer combien de fois les plaques tectoniques se sont heurtées d’une façon presque régulière. Les plaques lithosphériques sont incapables de créer un tel phénomène, en un temps si court. A ce stade d’analyse, nous pouvons conclure brièvement que les tremblements de terre, ainsi que les secousses ne peuvent être réalisés que par un autre phénomène naturel totalement indépendant des plaques lithosphériques, plus tard, nous essayerons de développer d’autres théories qui nous permettrent de mieux comprendre les causes principales de ces phénomènes naturels. III La théorie des gisements de gaz naturel Suite aux différents points que nous avons cité au préalable, et à l’expérience que nous avons développé au paragraphe.4, nous insistons qu’un séisme ne peut en aucun cas être lié directement ou indirectement aux plaques lithosphériques, mais il ne peut se produire que par un contact directe entre un gisement de gaz naturel principalement du méthane du CH4 en général et une source de chaleur souterraine, sous forme de lave souterraine ou autre, présente en quantité suffisante et aléatoire à proximité de ces gisements gaziers, mais comment se développe t’elles ? Nous nous intéressons à la formation de cette source de chaleur lors des prochaines théories, cette dernière de plusieurs milliers de degrés est capable de chauffer, fragiliser et même de percer un gisement gazier tout en provocant une explosion de plusieurs centaines, de milliers ou de millions de mégatonne, ce qui peut facilement faire trembler la surface de la terre et provoquer un séisme assez localisé, pareil que l’exemple que nous avions développé plus haut. En remontant vers la surface les ondes ainsi crées par cette dernière peuvent atteindre plusieurs régions au alentour, et la puissance ainsi dégagée s’affaiblie au fur et à mesure que nous nous éloignant de l’épicentre du cette explosion voir figures ci dessous. 1 Les séismes et les secousses Un champs gazier est généralement composé de plusieurs dizaines voir de centaines de gisements gaziers, et la quantité du méthane présente dans chacun d’eux est assez aléatoire, la puissance d’un tremblement de terre est directement liée au volume gazier propre à chaque gisement, ce qui entraîne normalement la différence entre une secousse de faible amplitude et une autre de grande intensité sismique, capable de provoquer des tremblements assez conséquents et dévastateurs voir figure 4 . Sur cet exemple de graphique, on peut clairement distinguer deux types de secousses, ici on peut qualifier la première secousse de moyenne et la seconde présente un aspect plus imposant que la précédente. On peut donc conclure que la quantité de gaz présente dans le gisement de la première secousse est beaucoup moins importante que celle de la seconde secousse. Il reste à noter que la quantité de gaz toute seule n’apporte pas beaucoup de puissance à une secousse, la pression gazière est un autre facteur qui doit impérativement entrer en jeu afin de confirmer la puissance d’un gisement gazier. 2.1 Les secousses en cascades Dans cette partie nous allons tenter d’expliquer le phénomène des séismes en cascade , un champ gazier, est tout simplement une zone de plusieurs km2 de superficie , et qui regroupe plusieurs centaines de gisements de gaz naturel, avec des volumes assez aléatoires, leurs proximités peut parfois s’avérer assez dangereuse. Lorsque ces derniers sont traversés par une source de chaleur souterraine, on risque d’assister a des explosions en cascade, ce qui provoque le plus souvent des tremblements de terre assez proches les uns des autres, ces explosions peuvent contribuer a augmenter la durée d’un séisme, on le rendant beaucoup plus dévastateur, l’étude de la figure ci dessous peut nous permettre de comprendre mieux la construction de ces derniers. A ce stade on peut conclure qu’il existe deux types de secousses en cascades. Les secousses en cascades réguliers : Les SCR est un cas plus ou moins rare voir figure2, ce dernier est généralement constituer de gisements presque de même volume gazier et séparer par une distance presque égale. Les explosions produites par ces derniers donne naissance à des secousses de même amplitudes et de distances presque égales. Les secousses en cascades irréguliers : Les SCI est l’inverse des SCR, dans ce cas les gisements sont assez proches les uns des autres, mais ils sont formés de volume gazier assez aléatoire et qui sont situés à des distances plus ou moins rapprochées, mais assez irrégulières voir figure 1. Les SCI restent un cas le plus fréquent dans les tremblements de terre. La figure 2, nous présente l’explosion de plusieurs gisements gaziers à un intervalle presque régulier, les gisements atteint par la source de chaleur ou autre, ont presque le même volume gazier, ce qui montre que l’intensité est presque égale, cette figure peut nous permettre d’évoquer une SCR. Comme, nous l’avions cité plus haut la durée moyenne d’un tremblement de terre est estimée généralement a moins d’une dizaine de secondes, pour savoir combien de gisements avaient contribué à ce tremblement, il suffit tout simplement de diviser le temps de la période totale T par 10 ce qui nous donne P=T/t avec P est le nombre des gisements. 2.2 Les gisements a faible densité gazière Nous avons expliqué dans le chapitre précédent, que la puissance d’une secousse est totalement proportionnel au volume gazier et à la pression présente dans le gisement. Si ce dernier présente une faible densité gazière, cela ne provoquera qu’une secousses de faibles amplitudes, sans aucun risque majeur pour l’environnement. Il est intéressant de noter, que les sismologues enregistrent Chaque année plusieurs centaines de milliers de secousses de faibles, moyenne et fortes intensités à travers le monde, et qui restent pour la plus part du temps sans aucun danger pour l’environnement, nous essayerons de revenir sur ce phénomène particulier aussi lors des prochaines théories. Il est important de noter, qu’un champ gazier traversé par une source de chaleur, cesse d’émettre des secousses majeures ou mineures, lorsque tous les gisements gaziers sont à l’abris de cette dernière, c’est pour cette raison que nous cessons d’enregistrer des secousses après quelques jours voir quelques semaines du début de ces dernières. Normalement, un champs gazier déjà visité par une source de chaleur ne représente plus aucun danger pour l’environnement sur plusieurs mois voir plus. V Analyse des données 1 Analyse scientifique Pour faire suite à toutes les données que nous venons de citer ci dessus, une question mérite d’être posée, pouvons nous un jour détecter les secousses majeures avant leurs déclenchements ? Les séismes existent au début de la formation des gisements gazier dans le monde, et cela remonte à plusieurs millions ou même milliards d’années, au départ, les tremblements de terre étaient plus fréquents et assez puissants car une grande partie des ses gisements gaziers étaient plus volumineux et assez proches de la surface de la terre, dans certains cas leurs empruntes géologiques sont encore bien visibles. Toutes les théories avancées par l’homme n’arrivaient pas à expliquer et comprendre la formation et la provenance de ces phénomènes naturels, et ce sujet reste toujours inexpliqué pour l’être humain jusqu’à nos jours. Nous espérons qu’avec la performance des matériaux de mesure et les données modestes expliquées tous le long de ces nouvelles théories, faire avancer la science sur ce phénomène et peut être même nous arriverons un jour à mieux comprendre comment se protéger contre ces derniers. 2 Analyse Technique Afin de réaliser une étude technique correcte sur les séismes, nous devons obligatoirement obtenir des données relatives à ces derniers auprès des centres sismiques chargés de recueillir les informations spécifiques et relatives à l’historique d’un tremblement de terre qui s’est déjà produit dans le passé. L’analyse technique doit impérativement reposer sur les données suivantes pour chacune des secousses mineures ou majeures à savoir : Les coordonnées X, Y, et surtout leurs profondeurs correspondantes Z. la date et l’heure de chaque secousse majeure et mineure. La puissance dégagée par chacune de ces dernières. Et autres données relatives à ce dernier. 3 Termes techniques Enfin, Afin de réaliser une étude globale avec cette nouvelle théorie, nous sommes contraint de procéder à la modification de quelques définitions de certains termes techniques propres aux tremblements de terre. 3.1 Tremblement de terre ou séisme : un tremblement de terre aussi appelé séisme est l’ensemble du processus et des secousses qui entraînent le déclenchement de la secousse majeure. 3.2 Une secousse : il existe deux types de secousses, les secousses mineures et les secousses majeures. 3.2.1 les secousses mineures : se caractérisent globalement par une amplitude moins importante et une puissance moins dévastatrice, ces dernières peuvent provoquer une onde sismique de faible ou très faible intensité sans provoquer de grandes conséquences sur l’environnement. 3.2.2 les secousses majeures : se distinguent généralement par une amplitude assez élevée et supérieur à toutes les autres secousses générées par le tremblement, généralement ces dernières peuvent provoquer des dégâts assez conséquents. Lors d’un tremblement de terre, on peut avoir souvent plusieurs secousses mineures, suivit d’une seule secousse majeure et c’est les cas les plus fréquents, par contre, lors des cas rares la proximité des gisements gaziers peut nous permettre d’enregistrer plusieurs secousses majeures avec quelques secousses mineures, dans ces cas précis, on peut déjà parler de double ou triple secousses majeures ou secousses en cascade voir paragraphe 2.1. Les secousses majeures sont toujours accompagnés de secousses de faibles ou moyennes amplitudes, et ces dernières peuvent durer quelques semaines, voir quelques mois, mais elles finissent toujours par cesser définitivement pour réapparaître beaucoup plus tard dans le temps. Nous espérons apporter une explication simple à cette remarque lors des prochaines théories. 3.3 Etude des répliques Il existe deux types de répliques, les échos sismiques et les répliques de directions. 3.3.1 les répliques de directions : les répliques de directions sont représentées tout simplement par les secousses mineures ou majeures, et qui restent une source d’information très importante dans l’étude des tremblements de terre, ce nouveau terme sera utiliser tout le long de ces théories, et leurs importances est assez capitale lors de cette étude, elles peuvent nous renseigner sur plusieurs points, exemple la vitesse du déplacement de la source de chaleur, le chemin parcouru par cette dernière, les obstacles, les inclinaisons du sol, les changements de direction, et la nature même de la source chaleur, etc.…, leurs études reste l’unique chance pour prévoir un tremblement de terre. 3.3.2 Les échos sismiques : L’écho sismique à le même principe qu’un écho acoustique, c’est le retour d’une onde sonore réfléchie par un obstacle solide dans un espace vide, le retour au point de l’émission crée une onde d’amplitude différente du signal d’origine avec un retard plus ou moins long par rapport à l’onde de départ. Un écho sismique est la concentration de répliques dans un espace restreint, exemple tunnel souterrain ou une grotte, les ondes ainsi produites remontent vers la surface terrestre pour donner naissance à des ondes sonores. 3.3.3 Remarque générale : Comme nous l’avions déjà évoqué plus haut, un gisement gazier visité par une source de chaleur provoque une explosion, les coordonnées fournis par cette dernière peuvent facilement nous informer sur le déplacement et la position de la source de chaleur selon ses axes x et y, et de sa profondeur z par rapport à une zone donnée. La source de chaleur peut aussi se diviser en une ou plusieurs branches, et change de direction pour s’attaquer à d’autres gisements gazier, beaucoup plus loin, comme nous l’avions déjà constater dans certains tremblements voir figure 5. Enfin pour mieux étudier et suivre les déplacements et les orientations de la source de chaleur sur une trajectoire donnée, il faut comprendre comment séparer les répliques de direction des échos sismiques. 3.4 La profondeur de la source de chaleur : l’étude de l’historique des données fournies par les sismographes, peut nous permettre d’obtenir la profondeur réelle de la source de chaleur que nous appellerons ici PRLS (profondeur réelle de la lave souterraine). Prenons pour exemple les différents historiques des tremblements de terre, qui avaient frappé l’état Haïtien sur plusieurs années consécutives, nous remarquons que la grande majorité des secousses évoluaient presque à la même profondeur de dix kilomètres dans plusieurs endroit, donc on peut conclure que la PRLS est égale à 10 km de profondeur. Si nous généralisons cette remarque à d’autres tremblements de terre, nous obtiendrons les mêmes remarques, ce qui démontre bien que profondeur réelle de la source de chaleur PRLS se manifeste toujours à la même profondeur terrestre pour une zone sismique donnée sur plusieurs années consécutives. la PRLS est le seul indicateur capable de nous informer sur la profondeur réelle et l’évolution de la source de chaleur pour une zone spécifique. Cet indicateur est calculé par rapport à la majorité des répliques de direction pour une zone séismique donnée, bien sur il ne faut jamais prendre en considération les échos sismiques qui peuvent fausser les calculs. La PRLS s’exprime généralement en km de profondeur par rapport à la surface terrestre. figure 5 L’étude simplifier de la figure 3.4 sur une période donnée, nous montre bien l’existence de plusieurs gisements gazier coincés entre deux parois rocheuse de type montagne qui bloque le débordement de la source de chaleur, on peut remarquer aussi l’existence de deux branches une première vers le nord Est et l’autre vers le sud Ouest avec très peu de gisements gaziers usr les deux branches. 4.1 Etude des failles tectoniques Pourquoi les sismologues et les géologues attribuent souvent les séismes aux failles tectoniques et aux plaques lithosphériques présentent sous la surface terrestre voir chapitre précédent ? La concentration des gisements gaziers dans une zone spécifique peut apporter une réponse à cette question. Nous espérons apporter une explication cohérente et satisfaisante à cette question lors des prochaines théories. 6 L’espèce animale et les tremblements de terre L’homme à toujours établit une relation entre la sensibilité de certaine espèce animal aux tremblements de terre, malheureusement ce dernier n’a jamais réussi a comprendre le lien direct qui existe entre ces derniers, dans ce paragraphe, nous allons tenter de l’expliquer avec beaucoup de modestie. Il faut tout simplement revenir aux répliques de direction, et comme nous l’avions bien noter, ces dernières provoquent des secousses parfois de très faible amplitudes, et sauf une certaine espèce d’animaux restent capable de les intercepter assez facilement presque à l’image même d’un sismographe, et si ces derniers sont présent dans une zone de forte turbulence et à une certaine profondeur sismique, ces secousses restent imperceptibles par l’homme, alors que certaines animaux arrivent assez facilement a les ressentir et ainsi, leur comportement change brusquement pour laisser apparaître un autre totalement étranger de l’ordinaire, cette phase peut durer une certaine période avant le déclenchement de la secousse majeure. Et lorsque le danger s’éloigne de cette zone, leurs comportement repasse à la normale. Il est à noter, que l’onde d’une secousse peut facilement émettre sur un large rayon de plusieurs centaines de mètres pour les petites secousses à quelques kilomètres pour les plus fortes. Nous précisons, que la sensibilité aux ondes sismiques diffère d’une espèce à une autre et c’est pour cette raison que le comportement des différentes espèces animale ne change pas de la même manière. VI Conclusion Grâce aux appareils de mesure assez sophistiqués, les géologues et sismologues insistent même d’avoir intercepté différentes secousses qui dépassent de loin les profondeurs de ces fameuses plaques lithosphériques, malheureusement ces derniers n’arrivent pas a apporter une explication cohérente à ce phénomène géologique. Si cela reste possible à de telles profondeurs, alors comment peut t’on l’expliquer avec la théorie des gisements gaziers, ou bien cette dernière présente aussi des limites qui la discrédite sur ce point ? L’unique explication de ces secousses à une telle profondeur, doit impérativement passer par deux autres théories, que nous verrons prochainement. Une théorie sur la formation des gisements gaziers et une autre sur la construction et l’évolution de la source de chaleur.

Ah mais tout ce travail pour raconter n’importe quoi, c’est impressionnant…

Et l’oxygène nécessaire à faire péter vos gisements de méthane, il est où ?

Et évidemment vous ne citez aucune des études publiés sur ce sujet, pour autant que vous les ayez lues…

Par exemple

https://www.nature.com/articles/…

qui démontre exactement le contraire de ce que vous racontez.

En fait les gisements d’hydrocarbures lubrifient les roches, qui relaxent donc leurs contraintes plus fréquemment.

Dr. Goulu
Auteurs
Dr. Goulu (il/lui)
Ingénieur à la retraite, toujours curieux et voyageur
EPFL MS Informatique 1988, PhD automatique 1994, eMBA Management of Technology

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