Pourquoi, éthiquement et juridiquement, les attaques de représailles d’un État ou d’une nation sont-elles évaluées différemment des actes de vengeance ou de « justice vigilante » de particuliers ?

Pourquoi, éthiquement et juridiquement, les attaques de représailles d’un État ou d’une nation sont-elles évaluées différemment des actes de vengeance ou de « justice vigilante » de particuliers ?

5 novembre 2023 · 1 min. de lecture
quora Pourquoi

Réponse publiée sur Quora

Elles ne le sont pas. Les unes sont du ressort de la justice pénale nationale, les autres du droit international.

Les représailles sont interdites par l’article 33 des conventions de Genève :

Aucune personne protégée ne peut être punie pour une infraction qu’elle n’a pas commise personnellement. Les peines collectives, de même que toute mesure d’intimidation ou de terrorisme, sont interdites.

Le pillage est interdit.

Les mesures de représailles à l’égard des personnes protégées et de leurs biens sont interdites.

(les “personnes protégées ” par la Convention sont les civils, les blessés, malades et prisonniers et le personnel qui ne participe pas au conflit armé, médecins, infirmiers et sanitaires notamment)

Dr. Goulu
Auteurs
Dr. Goulu (il/lui)
Ingénieur à la retraite, toujours curieux et voyageur
EPFL MS Informatique 1988, PhD automatique 1994, eMBA Management of Technology

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