il y a plusieurs approches alternatives au tokamak en effet. Elles en sont toute...
Réponse publiée sur Quora
il y a plusieurs approches alternatives au tokamak en effet. Elles en sont toutes plus ou moins au même point : ça marche en labo, et passer à l’échelle industrielle coûte très cher sans qu’on soit sûr de ce qui compte à la fin : le prix du kWh
Dans le cas du Magnetized target fusion de General Fusion, c’est une techno connue depuis les années 1960 ( voir LINUS (fusion experiment) - Wikipedia ).
Le passage sur le “kopeck problem” me semble très important : ces machines (et d’autres) produisent de la puissance en très courtes impulsions, donc peu d’énergie, puis il faut un “long” délai et dépenser de l’énergie pour préparer l’impulsion suivante. La rentabilité de toute la machine dépend plus de ce délai que de la puissance de l’impulsion…
Parmi les autres approches, mais qui souffrent du même problème, il y a High Power Laser Energy Research et la Z machine , entre autres.
Pour rappel, on a déjà un réacteur à fusion très propre, qui fonctionne en continu et qui fournit 173 pétawatts (10^15 W) gratuits sur toute la Terre…

